Brève étude sur les éco-quartiers français

Ne pas reproduire les erreurs commises en termes d’éco-quartiers, c’est avant tout s’intéresser et travailler à ce qui marche et ce qui ne marche pas.
Une recherche toute particulière a été menée par LEX-AEQUO quant à la démarche écologique dans l’aménagement, puis dans la construction des bâtis.
Il en ressort notamment :

  • Que la démarche écologique est soutenue par l’état depuis 2012 par la mise en place d’un prix décerné aux collectivités : l’écoLabel. Ce prix permet de récompenser les communes dans leurs démarches de développement d’un urbanisme responsable et durable. Obtenir ce label c’est aussi obtenir l’implication politique des différents acteurs.
  • En 2018, plus de 500.000 français vivent dans un éco-quartier, labélisé ou non.
  • 370 éco-quartiers sont labélisés en 2018. Seulement une centaine a été livrée avant 2018.
  • 250 éco-quartiers non labélisés, auto proclamés.

 

Cependant  ¼ des quartiers livrés (homologués ou non) sont un échec en termes d’écologie.

Errare humanum est, perseverare diabolicum

Il ressort de nos recherches que le bât blesse régulièrement quant à l’aménagement global et/ ou aux constructions : problème d’isolation et de déperdition énergétique au niveau des ponts thermiques, incohérence dans la gestion globale des énergies, des déchets, des espaces privés et communs, mauvaise gestion des orientations du bâti, etc.
Pourquoi un tel échec ?
Parce que, dans la majorité des cas,  ce type de quartier fait l’objet d’un traitement global en opération de promotion. J’achète, je dépose un permis de construire, je vends en VEFA.
Il n y a donc pas de « tapis vert » déroulé en amont des constructions, pas d’aménagement de la zone, a priori.
La différence avec LEX-AEQUO c’est l’approche aménageur et non promoteur. LEX-AEQUO  va d’abord aménager la zone, donc dérouler le « tapis vert » et traiter en amont les sujets afin d’accueillir des bâtiments sur un terreau d’aménagement écologique.
Par ailleurs, le choix des partenaires de LEX-AEQUO est primordial : constructeurs de maisons individuelles, de maisons en bandes, de collectifs ainsi que le cahier des charges qui leur sera imposé garantira des constructions qualitatives tant en termes d’architectures (traitement des lignes de façades, traitements des couleurs, homogénéité des ilots) qu’en termes de consommation énergétique (RTE 2012, RE 2020 et HQE, recherches de diminution des déperditions thermiques, orientations optimal du bâti, photovoltaïque, éolien).